Il y a ton sourire qui s'élève , c'est comme une lueur d'espoir . Il y a l'ombre et la lumière , au milieu , notre trajectoire . Il fallait choisir une route , alors on a choisit la pluie , acide à s'en brûler le c½ur , pourvu que planent les esprits . Il y a tes yeux qui me tuent , quand tu me dit que c'est fini . Il y a le vent de nos sanglots qui soufflent pour une amnistie . Mais rien n'arrêtera la lutte , non rien n'assèchera cette pluie , non rien ne finira la chute , rien ne finit l'infini ... Rien ne déserrera nos mains , rien n'éteindra l'éphémère . Nous forcerons , nous forcerons le destin . Et puis nous percerons les mystères . Il y a les lois de l'empire , et les trous noirs dans ma mémoire . Il y a le meilleur et puis le pire , au milieu notre trajectoire . Combien tu vends ta liberté ? Dis , combien tu vends ta poésie ? Moi j'ai même vendu mon âme au diable , pour ton sourire ... Puisque tout est aléatoire , dans le chaos des univers , et puisqu' insoluble est la réponse , et puisque déjà me manque l'air . Mais qu'importe les directions jusqu'au delà de la limite , tous les chemins mènent à tes yeux , tous les chemins mènent à la fuite ... Rien ne déserrera nos mains , rien n'éteindra l'éphémère , nous forcerons nos destins , nous percerons les mystères . Rien ne déserrera ces poings , l'univers , l'univers ... Nous retrouverons nos chemins , nos idées , et l'univers . Il y a ton sourire qui s'élève , c'est comme une lueur d'espoir , il y a l'ombre et la lumière , au milieu notre trajectoire . Oui, il fallait choisir une route , alors on a choisit les pluies , acides à s'en brûler le c½ur , pourvu que planent nos esprits .
Je t'aime .